L’approche neurocognitive et comportementale (ANC) au service de la performance au travail

Une approche scientifique et pragmatique (ANC) au service de la performance au travail.

Mieux se connaître pour agir mieux, être dans la bonne entreprise, dans le bon poste et réussir, c’est finalement ce que promettent tous les tests psychologiques, psychométriques ou assimilés. Mieux se connaître pour plus de bien-être, c’est aussi ce que propose l’approche neurocognitive et comportementale.

L’approche neurocognitive et comportementale (ANC) est basée sur une approche double : la compréhension du cerveau et l’analyse des comportements des individus dans leurs relations et dans les organisations. Des études menées depuis bientôt 30 ans au sein de l’Institute of Neurocognitivism (INC) à Paris ont permis de comprendre les fonctionnements cérébraux et de constater leurs incidences sur les comportements humains, la communication, les prises de décision ou encore le stress. Aujourd’hui l’ANC revêt une dimension universelle.

Comprendre le fonctionnement de notre cerveau pour agir plus efficacement dans les relations humaines.

Pour Arline Catherine, Sophrologue, Formatrice d’Adultes FSEA spécialisée dans la gestion relationnelle du comportement et utilisatrice de l’ANC (www.innersense.ch), « l’ANC constitue une approche innovante facilitant la prise de décision en situations complexes ou stressantes, en apportant une grille de lecture des comportements humains stéréotypés».

La grille de lecture de l’ANC est très accessible selon Arline Catherine et grâce à elle, il est possible d’identifier les attitudes et comportements propres à soi-même mais aussi aux autres. L’ANC facilite la prise de décision et provoque un changement durable.

Des techniques et des outils pour favoriser l’engagement et la performance en entreprise

L’ANC ne donne pas seulement un éclairage sur l’impact du cerveau sur notre comportement. Cette approche  propose aussi des outils et des techniques de communication permettant de gérer les tensions et conflits tout en favorisant la prise de recul et accompagnant le changement. Cette gestion relationnelle des comportements est pour Arline Catherine « un moyen de contribuer à un environnement de travail bienveillant, favorisant l’engagement et la performance en entreprise ».